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Aperçu du millésime 2018 :
10 réponses aux besoins
de notre temps

 
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MiRIS

L’énergie verte : ne la gaspillons plus, stockons-la.

L’électricité verte en déséquilibre

Impossible de forcer les utilisateurs à ne consommer leur électricité que quand il y a du vent ou du soleil. Résultat aujourd’hui : 1/3 du potentiel de production d’électricité verte est tout bonnement perdu. « Mais si on stocke cette énergie, on peut la libérer au bon moment», précise Régis, Business Manager.

La plus grande installation pilote industrielle d’Europe

Objectif : valoriser 100% du vent et du soleil. Quel défi enthousiasmant ! Pour se donner les moyens d’y répondre, John Cockerill a rassemblé 10 millions d’euros, 6.500 panneaux photovoltaïques et 4 types de batteries. De quoi perfectionner cette nouvelle combinaison de technologies.

Avec MiRIS, pas besoin de calculs savants pour savoir quand il vaut mieux stocker, consommer en direct ou revendre au réseau. Le cerveau du système – l’Energy Management System – optimise automatiquement ce choix en permanence.

« Nous préparons des solutions vertes pour rendre autonomes des populations ou des industries isolées, mais aussi pour fournir l’appoint au réseau quand il n’y a ni vent, ni soleil », se réjouit François, Project Manager. « Nous déployons actuellement un première installation au Maroc, dans le parc solaire Noor à Ouarzazate. »

HaYrport

Rouler 100% vert, c’est possible !

Un rêve à portée de main

Prenez de l’eau, faites-la passer dans un électrolyseur alimenté par de l’électricité issue de sources d’énergies renouvelables et vous obtiendrez de l’hydrogène vert. Il vous suffit ensuite d’équiper vos véhicules de piles à combustible plutôt que de moteurs thermiques. Adieu l’énergie fossile, faites enfin le plein d’hydrogène et vous obtenez une mobilité à zéro rejet nocif.

Une station Hydrogène multi-utilisateurs à Liège Airport

Dans le cadre d’un partenariat lancé officiellement en juin 2018, John Cockerill et Liège Airport collaborent actuellement pour tester cette recette sur une station qui alimentera des véhicules liés à l’aéroport, des navettes et bus aux voitures et chariots élévateurs. Elle sera également ouverte aux particuliers. Le tout représentant un potentiel suffisant pour construire une solution à circuit court : panneaux photovoltaïques, électrolyseur ou encore station-service… En direct du producteur au consommateur !

Un projet qui suscite beaucoup d’engouement : « C’est une solution innovante et écologique », nous confie le CEO de Liège Airport. Enthousiasme partagé par Roland, Business Manager chez John Cockerill : « C’est une première en Wallonie. C’est un excellent exemple de la mission de notre Groupe. Avec ce projet, nous répondons fièrement aux besoins de notre temps. Et nous serons plus fiers encore de le déployer à travers le monde.»

Dubai MBR Solar Park

De l’électricité solaire 24h/24

Atteindre 75% d’énergie renouvelable en 2050

Dubaï voit grand : un parc solaire de 5.000 MW à 12 milliards d’euros. John Cockerill y contribuera avec son récepteur solaire à sels fondus. Mais rien à voir avec des panneaux photovoltaïques. Ici, le soleil produit de la vapeur qui fait tourner une turbine.

« Ce sera la plus haute tour solaire du monde », se félicite Eric, Business Manager. Les milliers de miroirs concentrent les rayons du soleil au sommet d’une tour de 260 mètres de haut. « C’est là que sera installé notre récepteur pour chauffer du sel fondu

Parce qu’ici, c’est le sel qui sert de batterie. En le stockant, on garde une capacité de 12 heures de production. De quoi générer de la vapeur pendant la nuit et donc, de l’énergie solaire 24h/24.

Quatrième centrale thermo-solaire

2012, Khi Solar One en Afrique du Sud. 2014, Cerro Dominador au Chili. 2017, Haixi en Chine. Ce récepteur thermo-solaire  » MBR Solar Park  » à Dubaï est le quatrième de John Cockerill. L’équipe R&D Solar met un point d’honneur à peaufiner la technologie pour apporter un plus aux clients : « Cette année, nous avons optimisé le design du récepteur et mis au point une nouvelle peinture pour maximiser l’absorption d’énergie.»

« Le thermo-solaire, c’est une des réponses à la transition énergétique », poursuit Eric. « De grands projets se préparent notamment en Chine et au Maroc. Récemment, nous avons signé un accord de partenariat technologique avec MASEN, l’agence chargée de piloter les énergies renouvelables au Maroc. »

Once Through Boiler

Une réponse rapide et flexible pour la production d’énergie

Optimiser l’énergie fossile

Avec plus de 650 chaudières dans 50 pays pour une capacité totale de 140 gigawatts, John Cockerill figure dans le top mondial des concepteurs de chaudières de récupération. Celles-ci améliorent l’efficacité énergétique des centrales au gaz de l’ordre de 50% ! Et réduisent donc les émissions de CO2 dans la même proportion.

En 2018, John Cockerill a continué d’enregistrer d’importantes commandes de chaudières, notamment aux Emirats Arabes Unis, en Russie, aux Etats-Unis et en Afrique. Succès également pour les interventions After-Sales qui améliorent le rendement et la durée des vie de tous types d’installations existantes.

Chaudières de dernière génération

« Tout comme le Moyen-Orient et l’Asie du Sud-Est, l’Afrique subsaharienne représente un beau potentiel », explique Pierre, Engineering Manager. « Nous installerons au Ghana la dernière génération de chaudières tubulaires (Once Through Boiler) dont la rapidité de démarrage permet d’apporter une réponse flexible en termes de production d’énergie. Dans ce type de chaudières, l’eau n’effectue qu’un seul passage pour ressortir sous forme de vapeur surchauffée

MEDIX®

Adieu aux résidus de médicaments dans les eaux usées

Préserver l’eau – ressource naturelle

Notre planète jouit de la même quantité d’eau depuis 3 milliards d’années. La même quantité, certes. La même qualité, c’est à nous de nous en assurer. Paracétamol, Diclofénac et autres molécules pharmaceutiques… L’accumulation de micropolluants dans les eaux usées représente un risque grandissant pour la santé et pour l’environnement.

Test en clinique

Au lieu des coûteux traitements par photocatalyse ou à l’ozone, John Cockerill propose un traitement 100% biologique. « Ce sont des bactéries qui travaillent pour nous », explique Olivier, Project Manager. « Elles consomment les résidus médicamenteux, nous n’avons plus qu’à les retenir et laisser partir l’eau traitée. »

Pour tester le procédé grandeur nature, Olivier et son équipe ont installé un pilote « tout en un » à la Clinique d’Hermalle (Belgique). Et ils sont fiers du résultat ! Après plusieurs mois d’utilisation, l’efficacité est de 80 à 100% selon les molécules.

Alors que les règlementations sur les micropolluants sont en cours d’élaboration à l’échelle de la planète, John Cockerill détient déjà les solutions de demain.

Tata Inde

Un bel exemple de notre vision industrielle à long terme

Produire durablement l’acier du futur

Tata, géant de la sidérurgie mondiale, a fait appel à John Cockerill pour son méga projet en Orissa, dans l’Est de l’Inde. Le Groupe y installera deux lignes de galvanisation et une ligne de recuit. De quoi livrer 1 million de tonnes d’acier galvanisé aux industries les plus pointues, l’automobile et l’électroménager.

Des lignes sidérurgiques hi-tech

Fabrice, Business Manager présent lors de la négociation, s’en réjouit : « C’est la plus grosse commande et une des plus techniquement prestigieuses de notre histoire dans les équipements pour la sidérurgie à froid des produits plats. »

Fierté industrielle

Ces 10 dernières années ont été compliquées pour l’ensemble des acteurs mondiaux dans le traitement des métaux. « Nous sommes fiers d’avoir su faire le dos rond dans cette longue période creuse », nous confie Jean-Luc Maurange, CEO de John Cockerill. « Nous avons choisi de maintenir nos compétences dans cette spécialité, même si cela impliquait de ne pas toujours gagner de l’argent. »

Aujourd’hui, le marché reprend et John Cockerill redevient tout naturellement un partenaire de choix. « Un bel exemple de notre vision industrielle à long terme, que nous permet notre statut de Groupe privé indépendant », ajoute fièrement Jean-Luc Maurange.

TATMETAL Turquie

Digitaliser l’industrie

Pilotage industriel à portée de tablette

À l’heure où la digitalisation a envahi notre quotidien, John Cockerill l’intègre dans l’industrie. En effet, la ligne de galvanisation démarrée chez le sidérurgiste turc TATMETAL se pilote à partir d’une tablette. Les équipes conçoivent aussi une maintenance assistée : c’est grâce à des lunettes connectées qu’on consulte des plans, qu’on simule des circuits de fluides, ou qu’on rappelle les modes opératoires. Un savoir-faire étoffé par Agueris en France et Transurb en Belgique, nos équipes 100% dédiées à la simulation.

L’innovation est (presque) partout

Une tablette qui n’est qu’une des 15 nouveautés de la ligne de TATMETAL. « Des brûleurs récupératifs à bas NOx au système breveté de refroidissement à faible vibration, 2/3 de nos offres intègrent de l’innovation » , explique Jean-François, Project Manager. « Dans la majorité des cas, c’est ce qui décide le client à nous choisir. »

CRADA

Innover pour protéger les territoires

Des équipements nouvelle génération pour l’US Army

Co-concevoir la prochaine génération de systèmes moyens calibres, voilà la mission confiée à John Cockerill en 2015 par l’Armée américaine. En 2018, notre prototype a franchi la 6ème étape du « Technical Readiness Level ». « Un réel succès pour ces essais », commente Scott, Business Developer. « Entre performance et précision, les sourires des représentants de l’armée parlaient d’eux-mêmes.»

Diversifier les clients

« Nous voulons diversifier notre clientèle, nous avons d’ailleurs plusieurs programmes en ligne de mire à la fois en Amérique, en Europe et en Asie du Sud-Est », nous confie Simon, Marketing Officer. « En 2018, 60 représentants militaires internationaux ont assisté à une démonstration de notre gamme complète. A épingler également pour 2018, l’accord signé en vue du montage et de la maintenance de véhicules CAMO pour l’Armée belge. »

Transports urbains

Désengorger la circulation en Amérique centrale et du Sud

Nouvelles solutions de mobilité

Se déplacer dans Panama City peut vite tourner au cauchemar… Comme dans beaucoup d’autres métropoles. Amener toutes les heures 40.000 passagers là où ils le souhaitent, le tout sans engorger le trafic. C’est le défi ambitieux auquel John Cockerill participe. Pose de voies et de caténaires, équipements de maintenance… 500 personnes travaillent actuellement sur la ligne 2 du métro de Panama pour une ouverture en avril 2019.

« Nous avions contribué de la même façon à la ligne 1 mise en service en 2014 », précise Thomas, Company Manager. « En République Dominicaine, 180.000 usagers profitent chaque jour de l’extension du métro de Saint Domingue inauguré cette année. Et le tram de Cuenca en Équateur, une ville où 70% de la population dépend des transports publics, démarrera l’an prochain. »

 

Un pôle transport étoffé

Acquises en 2017, CIM et Transurb étoffent le pôle transport historique du Groupe. Aujourd’hui, John Cockerill peut accompagner des projets complets : de la conception de matériel aux infrastructures, de la mise en service à la formation, de l’exploitation à la maintenance… Une véritable reconnexion à nos racines, puisque John Cockerill a construit la première locomotive à vapeur du continent européen.

Traitement des effluents

Améliorer la qualité de l’air

3 millions de m3 d’air à traiter… par heure

Au Maroc, John Cockerill accompagne son client producteur d’engrais pour toujours mieux respecter l’environnement. John Cockerill propose en particulier une solution pour mieux maîtriser les émissions fluorées de deux de ses usines.

Pour traiter les 3 millions de m3/h de rejets gazeux émis, 12 lignes de traitement d’air seront nécessaires.

Réduire les émissions de gaz fluorés

« Nous avons combiné des spécialités de plusieurs entités du Groupe pour une solution clés en main », nous raconte Hakim, Quotation Manager. « Du génie civil aux laveurs de gaz en passant par tous les périphériques, comme les charpentes et les locaux électriques. »

« L’installation comporte déjà énormément d’équipements, c’est un vrai labyrinthe », nous confie Estelle, Process Manager. « Ce que nous faisons, c’est réellement installer une usine dans l’usine. »

Rien d’étonnant à ce que ce projet ait remporté l’Award 2018 des avancées commerciales du Groupe.