Groupe entrepreneur

L’innovation, dans l’ADN de John Cockerill

 
L’innovation, dans l’ADN de John Cockerill
Scroll down

Des Awards toujours plus riches

Les John Cockerill Awards 2019 ont une nouvelle fois mis en lumière la culture de l’innovation propre à John Cockerill. « Cette 5ème édition a rassemblé 66 projets de très grande qualité. La participation a augmenté de 30% et la qualité des dossiers est toujours plus élevée, salue Xavier, Project Manager. Ce concours interne met en valeur ce qui fait la richesse de John Cockerill : l’intelligence collective de ses équipes. »

Les lauréats 2019 par catégorie

Avancées commerciales :

Mise au point d’une solution de prémontage pour améliorer la compétitivité de nos chaudières de récupération sur le marché nord-américain (projet “ BMC ”).

Développement d’une solution conteneurisée de traitement de l’eau pour la production d’électricité au Cap-Vert (projet “ Plug & Play ”).

Technologie :

Installation d’un procédé d’activation de tourbe en Finlande : une première mondiale sur le marché du charbon actif en pleine croissance (projet “ VAPO ”).

Participation à un projet européen de recherche sur la production décarbonnée d’acier par électrolyse (projet “ Siderwin ”).

Santé, sécurité et environnement :

Réfection et remise en service de la porte intermédiaire de l’écluse des Fontinettes, qui a permis la diminution significative des volumes d’eau nécessaires au passage des péniches et le renfort de toute la structure métallique (projet “ Fontinettes ”).

Modernisation d’un atelier de traitement de surface de tubes pour l’aviation en replaçant l’humain au centre de la conception de l’installation (projet “ Specitube ”).

Amélioration continue :

Renforcement de l’attractivité de John Cockerill à travers le développement du télétravail et la mise en place d’un système de personnalisation de la rémunération variable (projet “ FlexiPay ”).

Amélioration collective des performances opérationnelles d’un atelier de production, pour une meilleure responsabilisation et une fabrication efficiente (projet “ Aubange Next Generation ”).

Prix du public :

Le prix du public a été décerné à la culture de la sécurité dans les ateliers de Taloja (Inde).

Open innovation : être ouvert pour être plus fort ensemble

L’Open Innovation a marqué l’année 2019 du Groupe. Notre culture de l’innovation s’est ouverte sur de nouvelles collaborations. John Cockerill a renforcé ses liens avec de nombreux partenaires.

Avec le C.R.M. de Liège, John Cockerill a travaillé à la furtivité des tourelles ou encore à l’optimisation des matériaux et traitements de surface des récepteurs solaires à sels fondus. Des développements sont lancés avec l’ULiège et le CEBEDEAU pour envisager les traitements futurs des effluents municipaux ou pour adapter le traitement des circuits de refroidissement aux contraintes de la directive biocide. En France, John Cockerill a développé un pilote dans le cadre de Cometha en collaboration avec LASSALLE-Beauvais et l’UTC. Le Groupe est aussi impliqué dans des organismes professionnels : Transurb® et Agueris® ont notamment exposé leurs solutions de simulation au BiR&D (Belgian industrial Research and Development).

Jean, Group Chief Technology Officer, complète : « En matière de propriété intellectuelle, chaque secteur a mis en place une gestion dynamique et stratégique de son portefeuille de brevets. Cette optimisation a conduit au dépôt de 12 nouveaux brevets en 2019. »

“Digital Industry 4.0” : catalyseur de données au service de l’excellence opérationnelle

John Cockerill entend pleinement intégrer la digitalisation pour assurer l’excellence opérationnelle. Il a lancé pour cela “Digital Industry 4.0”, un chantier qui vise à diversifier et ajuster l’offre de produits et services, mais aussi à proposer de nouveaux modèles innovants.

Six projets phares (Light Houses Projects), sont déployés dans une vision 4.0 grâce à un Data Hub, une plateforme facilitant leur développement digital. Les informations de chaque projet sont centralisées. « Ce Hub est alimenté en données. L’objectif est d’améliorer nos équipements et procédés, mais aussi de développer de nouveaux services, présente Yannick, coordinateur du projet. Par exemple, la maintenance d’un électrolyser est facilitée car une partie des opérations est automatisée. Au niveau d’un four à soles multiples, des capteurs sont installés pour analyser les variations de températures. Autre exemple : des locomotives sont équipées pour être géolocalisables, pour détecter à distance un éventuel problème et pour intervenir directement. » Toutes les données de MiRIS® (notre pilote industriel de production/stockage d’énergie) sont également transmises grâce au Data Hub : l’énergie produite par la station et la consommation du site sont ainsi monitorées. Régénérateurs d’acides (ARP) et chaudières (Once Through Boiler) sont d’autres projets phares connectés au Data Hub. Ces solutions durables génèrent une croissance rentable et distinguent John Cockerill de ses concurrents.

Des solutions pour une industrie durable

Parmi les projets suivis par John Cockerill en faveur de la transition énergétique, deux projets de réduction des émissions de CO2 attirent l’attention. Ils sont menés en collaboration avec d’importants partenaires.

Siderwin : produire du fer sans CO2

Aux côtés de onze partenaires, dont ArcelorMittal et EDF, John Cockerill participe au développement d’une production décarbonnée d’acier grâce à l’extraction électrolytique. Il s’agit d’un projet européen. La contribution de John Cockerill consiste à transformer une technologie de laboratoire en procédé industriel : Siderwin électrifie la production de fer au départ d’énergies renouvelables, avec l’objectif de supprimer l’émission de gaz à effet de serre. « Nous avons analysé un processus électrochimique innovant de transformation de l’oxyde de fer en plaques de fer. Cette technologie prometteuse se profile comme une solution durable pour le recyclage de déchets industriels qui peuvent alors être utilisés comme matières premières dans ce processus », explique Cédric, Project Manager. En participant à cette évolution, John Cockerill acquiert une nouvelle expertise et enrichit son portefeuille de nouveaux équipements. Cette solution offre par ailleurs des perspectives de traitement des boues rouges générées lors de la production d’aluminium.

Projet “3D” : capter et stocker le CO2 industriel

John Cockerill participe au projet “3D” avec un support financier européen et des partenaires comme ArcelorMittal et Total. Ce projet, piloté par l’institut IFP Énergies nouvelles, vise à capturer le CO2 émis par les hauts fourneaux au moyen d’un procédé d’absorption aux amines. Le projet “3D” entend valider des solutions techniques réplicables à l’échelle industrielle, pour ensuite déployer cette technologie de captage-stockage du CO2 à travers le monde. La contribution spécifique de John Cockerill consiste à étudier les solutions de génération de vapeur à partir de la chaleur fatale récupérée et d’en évaluer les coûts d’investissement et d’exploitation.

De la technologie aux (nouveaux) marchés

Les développements technologiques réalisés en 2019 ont ouvert de nouvelles perspectives de marchés.

Nouvelles solutions de sécurisation grâce à Fortress

John Cockerill a déployé en 2019 une offre de solutions de sécurisation des sites industriels sensibles, en s’appuyant sur des technologies de la défense adaptées au civil. Il s’est ainsi associé à Fortress Intl. pour créer John Cockerill Fortress. André, CEO de John Cockerill Fortress : « Ces technologies nouvelles détectent des drones, les identifient et, si nécessaire, les neutralisent. Nous proposons en plus différentes solutions de surveillance périmétrique, de détection d’intrusion, des systèmes d’identification et de contrôle d’accès ou encore des drones de surveillance. »

John Cockerill Fortress propose des solutions concrètes pour combattre l’insécurité : fort de ses partenariats technologiques exclusifs et de ses compétences d’intégrateur et de gestion de projet, il fournit, exploite et maintient des solutions opérationnelles de surveillance dans des environnements contraignants.

CPWS 2e génération : le développement d’une tourelle multi-rôles

Le développement technologique ne s’arrête jamais chez John Cockerill. La CPWS Gen.2 (Cockerill Protected Weapon Station) est un parfait exemple de concept novateur. Il s’agit d’une tourelle multi-rôles : multi mission s et multi-configurations. « La CPWS Gen.2 est innovante : mieux protégée, plus légère et plus compétitive que la Gen.1, explique Thierry, Président de John Cockerill Defense. Cette tourelle conserve les avantages de la première Cockerill Protected Weapon Station, comme la protection des équipages durant les opérations de rechargement de l’arme principale, et bénéficie de nombreuses améliorations, que ce soit en termes de performance, d’opérabilité, de diagnostic ou encore de maintenabilité. Entre autres exemples, nous l’avons dotée d’une architecture vidéo 100% digitale et d’une écoutille configurable unique au monde : elle permet d’adopter quatre configurations différentes selon la mission. La CPWS Gen.2 est très polyvalente. Elle peut intégrer différentes armes principales, selon les besoins de l’organisation cliente. »

Ce nouveau modèle de tourelle répond aux besoins des clients en termes de flexibilité et de mobilité. Il est le fruit d’un développement international multi-sites : découpe des tôles à Distroff (France), fabrication de la première coque à Aubange (Belgique) et montage à Loncin (Belgique).

Exploration de nouveaux modèles d’affaires

Au départ fournisseur de services et d’équipements, John Cockerill se positionne désormais également comme partenaire investisseur. En 2019, une réflexion a été menée dans cette optique de cofinancement. Anne Françoise, Group Chief Strategy Officer : « Grâce à cette structure, John Cockerill pourra investir aux côtés de ses clients pour faciliter l’adoption rapide de solutions innovantes, depuis la création du projet jusqu’aux premières phases d’exploitation. »

Premier résultat concret de cette approche : en 2019, John Cockerill a signé un Memorandum of Understanding pour la fourniture de solutions de mobilité à base d’hydrogène pour les Jeux Olympiques d’hiver 2022 à Pékin. Capacité d’écoute, de penser différemment, proximité et innovation sont les facteurs clés du succès de ce projet. Ils font partie intégrante de cette stratégie.

Sécurité, toujours une priorité

2,28
taux de fréquence
0,092
taux de gravité

La culture de la sécurité

Lors des John Cockerill Awards de 2019, le prix du public a consacré l’atelier de Taloja (Inde), pour ses 2 300 jours sans accident. Plus encore que la performance, les collaborateurs de John Cockerill ont récompensé par leur vote cette culture de la sécurité. Vivek, General Manager, rappelle que ces résultats ne doivent rien à la chance. C’est un effort continu : « Nous avons ancré la sécurité dans notre culture. Nous avons développé une approche proactive autour de trois axes : l’implication des travailleurs, l’engagement de la direction et l’importance accordée à la sécurité à tous les niveaux de l’organisation. »

Et Jean-Luc Maurange, CEO de John Cockerill, d’ajouter : « Rien n’est plus important qu’une vie humaine. Notre premier objectif, c’est que tous nos collaborateurs et sous-traitants rentrent chez eux en bonne santé à la fin de chaque journée de travail. En tant qu’entreprise, nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour atteindre cet objectif. »

Les meilleurs résultats depuis 2014

De manière générale, les performances en matière de sécurité et santé ont bien progressé en 2019 : John Cockerill Industry a dépassé 1 500 jours sans accident en Belgique ; les équipes d’usinage de Distroff (France) ont établi un nouveau record de 4 000 jours sans accident avec arrêt ; John Cockerill Services a atteint les 3 500 jours chez MCF (France) et la barre du millier de jours est franchie chez Services Liège (Belgique)… « Ce résultat est dû au comportement professionnel, engagé et responsable de chacun, ainsi qu’au dialogue entre les équipes pour des environnements toujours plus sécurisés. C’est une véritable culture d’entreprise qui assure non seulement des conditions de santé et sécurité optimales, mais aussi notre excellence opérationnelle et la qualité de nos interventions », souligne Gérard, Directeur EHS du Groupe.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : à l’échelle du Groupe, le taux de fréquence (2,28) et le taux de gravité (0,092) des accidents ont significativement baissé en 2019.

Attractivité

La diversité de ses activités et l’exposition internationale de ses marchés permettent à John Cockerill de proposer à ses talents des expériences enrichissantes et formatrices. Chaque mission au sein du Groupe est une opportunité de découvrir un produit, une technologie, un processus ou tout simplement de nouveaux collègues, le tout dans un environnement familier propre à John Cockerill.

Finaliste du prix de l'Entreprise belge de l'Année

En 2019, John Cockerill a été finaliste du prix de l’Entreprise belge de l’Année. De sa participation à la 24e édition de ce concours, le Groupe a retiré à la fois une grande fierté et une reconnaissance du travail effectué chaque jour aux quatre coins du globe par toutes ses équipes. Un beau coup de projecteur sur la diversité des activités et sur la mission que nous nous sommes fixée : répondre aux besoins de notre temps.

Évolution des effectifs

John Cockerill est un catalyseur d’opportunités pour ses talents. Au 31 décembre 2019, le Groupe compte 6 315 collaborateurs sur les cinq continents, dont 5 741 sous contrat de travail John Cockerill. Leur diversité fait la force collective et la principale richesse du Groupe : 48 nationalités, une proportion équitablement répartie entre ouvriers (37%), employés & techniciens (33%), et cadres (29%). 46% d’entre eux ont moins de 40 ans, 13% sont des femmes.

Le talent d’attirer et de retenir les talents

La diversité de ses activités et l’exposition internationale de ses marchés permettent à John Cockerill de proposer à ses talents des expériences enrichissantes et formatrices. Chaque mission au sein du Groupe est une opportunité de découvrir un produit, une technologie, un processus ou tout simplement de nouveaux collègues, le tout dans un environnement familier propre à John Cockerill.

En 2019, John Cockerill a lancé son programme “leadership@johncockerill”. L’objectif ? Adapter nos pratiques managériales aux besoins des talents d’aujourd’hui et les aligner sur nos valeurs entrepreneuriales. Au terme de la première phase du programme, les 230 participants ont identifié leurs forces et choisi leurs pistes de développement personnel, assorties de plans d’actions. Des programmes communs de formation complèteront ce trajet individuel en 2020. « Cet accompagnement donne confiance à nos talents et les amène à saisir de nouvelles opportunités en lien avec leurs aspirations », ajoute Gilles, HR Business Partner pour le secteur Defense.

En tant qu’employeur, John Cockerill veille aussi à mettre en place les conditions d’épanouissement et de performance de ses employés. En 2019, deux nouvelles initiatives ont été lancées dans ce sens : l’une concerne la possibilité de télétravailler de manière régulière, l’autre celle de personnaliser une partie du package salarial en fonction des besoins de chacun.

« Déployer le télétravail, c’est développer à la fois l’autonomie et la flexibilité : deux ingrédients indispensables tant pour l’équilibre personnel que pour la performance collective », souligne Brigitte, Chief Human Resources & Communication Officer.

Quant au package salarial, avec l’implémentation du Flexible Pay en Belgique, « chaque cadre peut désormais convertir sa rémunération variable en fonction de ses aspirations et de sa situation individuelle : vélos, matériel informatique ou jours de congé ont été particulièrement appréciés pour cette première édition », poursuit Pierre, Talent Acquisition Manager.

Toutes ces initiatives répondent aux besoins des collaborateurs et améliorent la réputation et l’attractivité de John Cockerill.

Une communication qui évolue avec son temps

En même temps que le Groupe renouait avec ses racines en s’appropriant le nom de son fondateur, un vent de digitalisation soufflait sur tous ses canaux de communication : c’est le cas du site Internet, qui présente de façon fluide, claire, moderne et intuitive la façon dont John Cockerill répond aux besoins de notre temps. C’est aussi le cas des réseaux sociaux, à travers lesquels le Groupe interagit quotidiennement et fédère une communauté qui s’agrandit de jour en jour.

En interne aussi, la communication du Groupe s’est digitalisée. La réunion annuelle de mobilisation autour des enjeux du Groupe a ainsi changé de format : elle a pris la forme d’une émission de télévision diffusée à l’ensemble des collaborateurs. Une manière de partager les enjeux tout en transparence et en modernité. Cette nouvelle formule a permis d’élargir l’audience de cet événement sans générer de CO2 en déplacements.

Dans la foulée, les vidéos se sont multipliées et les webinaires internes se sont développés, expérimentant sans le savoir des pratiques que le Covid-19 allait généraliser quelques semaines plus tard. Cet outil interactif de communication immédiate stimule et mobilise tous les collaborateurs, où qu’ils soient dans le monde. Il renforce la proximité et le dialogue entre le top management et l’ensemble des collaborateurs.

Une gouvernance ajustée

Le pilotage de John Cockerill est assuré par un Conseil d’Administration durablement engagé dans le projet industriel du Groupe. Il est entouré des organes de gouvernance nécessaires à la saine gestion de l’entreprise, que ce soit en matière de stratégie, de contrôle, de risques ou d’opérations. Ces lieux de coordination assurent le maillage du Groupe et la cohésion des actions entreprises transversalement. Leurs responsabilités respectives sont clairement définies.

Au 4ème trimestre de 2019, l’Administrateur Délégué et le Président du Conseil d’Administration ont démarré une réflexion pour ajuster l’organisation et remanier l’équipe dirigeante afin de l’adapter aux évolutions récentes du Groupe et de préparer l’avenir. Les bouleversements sociétaux et économiques consécutifs à la pandémie du Covid-19 du premier semestre 2020 ont renforcé leur conviction quant au bienfondé de cette évolution. Les organes de gouvernance du Groupe ont dès lors été remaniés le 1er juin 2020, comme décrit ci-dessous.

Au Conseil d’Administration

Brigitte Coppens a été mandatée par le Président du Conseil d’Administration pour développer et structurer une politique de développement durable ambitieuse au niveau du Groupe. Pour remplir cette mission et pour interagir de façon efficace avec le Conseil d’Administration, Brigitte Coppens assurera également le secrétariat général du Conseil d’Administration. Elle conserve en parallèle sa fonction de Chief Human Resources & Communication Officer.

De gauche à droite : Maurice Semer, Louis Smal, Diego Aquilina, Gérard Longuet, Jean-Luc Maurange, Yves Honhon, Bernard Serin (Président), Paul Thonon, Nicolas Serin (Vice-Président) & Jean-Pol Poncelet.

Au Comex

Matthieu Jehl a rejoint John Cockerill le 1er juin 2020 en tant que Président du secteur Energy. A ce titre, il intègre le Comité exécutif du Groupe. Il remplace Jean-Michel Gheeraerdts à la tête de John Cockerill Energy. Celui-ci rejoint la Direction Commerciale et Juridique et demeure membre du Comex.

De gauche à droite et de haut en bas : Jean-Luc Maurange, Yves Honhon, Jean Jouet, Brigitte Coppens, João Felix Da Silva, Patrick Paramore, Franck Pasqualini, Thierry Renaudin, Jean-Michel Gheeraerdts, Jean Gourp & Matthieu Jehl. En charge de l’animation du Comex : Anne-Françoise Laime.

Au Comex élargi

Un nouveau Comex élargi a été constitué pour accompagner le Comex dans ses travaux. Il est composé de 11 managers représentants les différentes sensibilités du Groupe, en termes de secteurs, de métiers, d’expertises ou de culture.