Préserver les ressources naturelles

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De façon globale, John Cockerill développe des solutions pour diminuer la consommation et le gaspillage des ressources naturelles, assainir et purifier l’eau, l’air, permettre l’accès à l’eau potable… Dans cette perspective, en 2019, ses équipes ont :

– Installé une solution de traitement d’odeur de déchets ménagers (La Réunion)
– Développé une solution de transformation de tourbe en charbon actif (Finlande)
– Facilité l’accès à l’eau potable (Kenya)
– Développé une solution de gazéification de déchets ménagers (France)

Traiter les déchets sans odeur

Alternative à la décharge

L’Ile de la Réunion adopte une politique volontariste en matière de déchets ménagers. Son nouveau centre de traitement en valorisera chaque année plus de 130 000 tonnes : tri des matières valorisables et transformation en compost et en combustible. De quoi soulager les centres d’enfouissement. La filiale de Suez en charge du projet a mandaté John Cockerill pour concevoir et installer une solution de traitement de l’air et des odeurs.

78 ventilateurs et 4 unités de traitement

Samuel, Sales Manager, témoigne : « Trier et traiter 130 000 tonnes de déchets chaque année sans odeur est un défi de taille. Le centre fait 18 000 m² répartis en zones spécifiques. En 2019, nos équipes ont conçu et installé les équipements assurant les flux d’air optimaux entre les zones, activés par 78 ventilateurs d’induction. Ils amènent l’air à traiter vers nos quatre unités de traitement physicochimique et biofiltration. C’est pour nous une grande fierté de contribuer à purifier l’air que tous les Réunionnais respirent. »

Cette fierté d’être utile, pour leurs clients et plus largement pour l’ensemble de la communauté, les équipes de John Cockerill l’ont déjà ressentie au Canada, en Pologne ou encore en Chine, où elles ont déployé ces dernières années de telles solutions de traitement de l’air et des odeurs.

Transformer la tourbe en charbon actif

Capturer les polluants

Depuis l’Antiquité, on utilise le charbon actif pour capturer les substances polluantes dans les liquides et les gaz. Aujourd’hui, on le retrouve dans l’industrie, dans les collectivités, dans nos cuisines et même en pharmacie. Avec le boom démographique et la nécessité de préserver les ressources naturelles, la demande explose. Dans ce contexte, en 2019, un client finlandais a lancé un défi technique à John Cockerill : « Transformer la tourbe en charbon actif, est-ce possible à l’échelle industrielle ? » La Finlande dispose en effet de nombreux gisements de tourbe, celle-ci pouvant être exploitée autrement que comme combustible.

Preuve par neuf sur le pilote industriel

Marianne, Sales Manager, se réjouit : « Nous nous sommes penchés sur la question avec enthousiasme, et nous avons su relever ce défi ! En menant des essais sur notre installation pilote « Nesa® », nous avons, en collaboration étroite avec le client, conçu et validé le processus industriel : la meilleure tourbe, et donc la meilleure implantation de la future installation proche des gisements ont été identifiées ; nous avons mis au point un procédé qui permet de carboniser et d’activer la matière en un seul passage dans un four à soles multiples, sans apport d’énergie, avec un excellent résultat en termes de qualité. Cette innovation technique est une première mondiale ! C’est un immense plaisir d’apporter au client une solution qui répond à ses besoins, après l’avoir éprouvée sur notre installation pilote. Il a signé à deux mains. »

En 2019, John Cockerill Nesa a également fourni des installations de carbonisation et d’activation de charbon minéral en Sibérie, ainsi que de régénération de charbon actif – usagé cette fois – en Belgique.

Fournir de l’eau potable à ceux qui en ont besoin

Kenya

Pour une bonne partie de la population au Kenya, l’accès à l’eau est un réel problème. Surtout dans les zones rurales, où, selon la Banque Mondiale, seuls 12% des foyers sont raccordés au réseau d’eau. Les autorités activent donc un vaste programme pour faciliter l’accès à l’eau potable et sanitaire. Et font appel à John Cockerill pour les accompagner.

 

De l’eau pour 300 000 personnes

Dominique, Project Manager, explique : « Nous menons de grands projets dans trois provinces du Kenya, avec l’appui de l’Etat belge. Ils vont du forage de puits à la rénovation et à la construction de stations de traitement d’eau, jusqu’au réseau d’adduction. Nous avons mis un point d’honneur à alimenter les installations en énergie photovoltaïque, pour qu’elles soient à la fois plus durables et moins tributaires de la disponibilité du réseau électrique. En ce qui concerne le projet Kajiado, une bonne partie des puits sont réalisés. En 2019, nous avons conçu et expédié les équipements et préparé les infrastructures sur place. En 2020, nous mettrons les installations en service. De quoi donner accès à l’eau à 300 000 personnes et aux éleveurs pour le cheptel animal. Et de quoi rendre fières les équipes John Cockerill. »

Valoriser des millions de tonnes de déchets organiques

Chiche?

Les acteurs publics franciliens de traitement des eaux usées et de déchets ménagers* ont mis les industriels et chercheurs au défi : maximiser la production de biométhane injectable dans le réseau de gaz naturel à partir de la fraction organique des ordures ménagères résiduelles et de boues des eaux usées. Avec trois conditions : afficher un bilan énergétique positif, minimiser les déchets ultimes et récupérer les nutriments.

Chiche !

Le premier challenge de la phase de recherche a été relevé avec brio par les spécialistes de John Cockerill et leurs partenaires**. Thomas, Project Manager de la phase de recherche, nous explique : « En 2019, nous avons passé le cap de la phase R&D, tests à l’appui. En combinant les substrats, nous sommes parvenus à afficher un bilan environnemental supérieur aux filières séparées. Grâce à de judicieux mélanges et à la combinaison innovante de technologies éprouvées, nous avons maximisé la production de biométhane injectable sur le réseau. L’énergie chimique résiduelle est convertie en énergie thermique et les nutriments sont extraits des résidus ultimes afin de valoriser un maximum d’éléments. » La solution a convaincu. Les équipes de John Cockerill et leurs partenaires consacreront les 36 prochains mois à construire, lors d’une deuxième phase, une unité pilote afin de confirmer en grandeur nature les performances attendues. Pour qu’en fin de compte, déchet rime avec progrès.

* Dans la région parisienne, le Syctom traite et valorise 2,3 millions de tonnes de déchets par an, et le SIAAP traite chaque jour 2,3 millions de m³ d’eaux usées.

** Pour ce projet, John Cockerill rassemble les compétences de trois de ses filiales (Proserpol, Europe Environnement et Nesa) et est associé à la société Sources et aux écoles d’ingénieurs Institut UniLaSalle de Beauvais et Université de Technologie de Compiègne.

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